Cher lecteur,
Voilà quelques temps que je ne t’ai pas parlé de pilosité faciale, et je sens que ça commence à te manquer. Peut-être pas autant que les Chupa Chups, mais il ne faut pas sur-investir un sujet au détriment des autres. Une juste balance des ingrédients, voilà la recette d’un blog réussi (en même temps, je vous parle de blog réussi, mais mon expérience blogatoire n’est ni académique, ni particulièrement longue).
Bref, j’ai souverainement décidé de te parler un peu plus de rasage. Et aujourd’hui, nous allons entrer dans un débat qui dure depuis quelques décennies : vaut-il mieux utiliser un rasoir électrique ou à lame(s)?
Je ne vais pas prétendre trancher (c’est à éviter dans le domaine) la question, mais simplement vous apporter mon expérience. Parce que oui, après avoir été initié au rasage traditionnel, j’ai testé d’autres méthodes, dont je vous parlerai sans doute plus tard. Dans l’immédiat, je vais vous parler de mon expérience avec un rasoir électrique.
Car comme je suis un geek (oui, j’ose le dire haut et fort. Il fut un temps ou je le cachais, mais ce temps est révolu. J’ai fait mon coming-out, ou comme on le dirait un geek classique, mon “print(output)”.), j’ai succombé à un magnifique rasoir philipps, philishave R2D2 de son petit nom (ou quelque chose comme ça). Il fait partie de la fameuse famille avec trois têtes rotatives montées sur dix-sept axes différents pour suivre au mieux le contour du visage. Oui, Monsieur!
Je l’ai vite abandonné.
Non que je n’aie pas trouvé d’avantage à la bête, loin de là. Le premier de ceux-ci étant la simplicité. Pas de mousse, pas d’eau… On peut même se raser devant la télé. Le luxe. Ensuite, et c’est important dans mon cas, on ne peut pas se couper avec ce genre d’engins (à l’époque, c’était un argument de taille, puisque je me coupais tellement avec mon gillette, que j’avais l’impression de me raser avec un épluche-légume). et aussi, pas besoin d’acheter des recharges de lames, mousse, after-shave, etc… Et ça, financièrement, ça peut être intéressant.
Mais je dois dire que tous ces arguments n’ont pas fait le poids. Quand je me rase, je ne veux pas seulement être rasé, je veux être bien rasé. Et là, un rasoir électrique ne tient pas la mesure. Il faut passer et repasser avec un tel rasoir pour commencer à avoir un résultat acceptable. Et ça, ça me gonfle. Un autre truc qui me gonfle, au sens littéral cette fois, c’est les alliages dont sont fait les grilles protectrices du rasoir. J’y suis allergique. Oui, je sais ce n’est pas le cas de tout le monde. Mais j’ai quand même appris que je ne suis pas le seul, loin de là.
Ces deux arguments à eux seuls m’ont suffi pour rejeter définitivement le rasage électrique.
Mais choisir le rasage manuel avec mousse et tout le tintouin n’est que le début de l’aventure. Car dans les rasoirs manuels, il y a un choix immense (oui, pour les rasoirs électriques aussi, mais j’en ai eu qu’un, et la déconvenue était suffisante pour ne pas tenter à nouveau l’expérience). Il y a le coupe-choux, rasoir traditionnel, muni d’une lame droite qui se replie dans la manche entre deux utilisations. Je n’ai jamais utilisé un tel rasoir, mais je me suis promis qu’un jour, j’essaierai. Pour le moment, et surtout après avoir vu Sweeney Todd, je dois dire que je vais attendre un peu. L’avantage de ce rasoir, c’est qu’il va vous suivre toute votre vie (j’entend par là que vous l’utiliserez toutes votre vie, pas qu’il vous poursuivra pour vous égorger dans votre sommeil), et que c’est un très bel objet. C’est aussi le plus écologique des rasoir.
Ensuite, il y a le rasoir de sécurité, muni d’un manche, qui se termine par un support à lame (celle-ci étant “la” lame de rasoir comme on se l’imagine, c’est-à-dire fine, à deux tranchants, et avec un orifice allongé en son centre, qui permet une insertion bien centrée de la lame dans son support). Le support en question permet aussi que la lame ne sorte qu’un minimum, ce qui évite bien des coupures (d’où le nom de rasoir de sécurité). Il fut inventé au début du XXème par M. Gillette, qui lui doit son succès. Souvent très classe, le must reste d’avoir le support avec rasoir et blaireau assortis.
Il y a aussi les rasoirs industriels, plus ou moins complexes, à séparer en deux catégories : jetables et non-jetables. Oubliez les jetables aussi vite que possible, d’abord parce que c’est sans conteste la solution la moins écologique, et qu’ensuite, ces rasoir s’approchent plus de la pioche que d’un vrai rasoir. J’ai essayé, c’est pas agréable.
Et dans les rasoirs industriels non-jetables, il y a aussi pas mal de choix. Je reste un inconditionnel des Gillette, même (surtout) après avoir testé d’autres marques (Wilkinson entre autre…). Et comme je sais que c’est un sujet qui te passionne, cher lecteur, je vais tout de suite répondre à la question qui te brûle les lèvres. Oui, cinq lames valent mieux que deux, et oui, c’est plus confortable quand ça vibre (cette phrase est à ne pas sortir de son contexte), oui, la bande d’Aloe Vera est une bonne chose, et oui, les petites lamelles de caoutchouc relèvent bien les poils pour une meilleures coupe. Donc non, ce genre d’évolution n’est pas futile. Et oui, les lames sont chères.
Ce qui fait qu’actuellement, mon choix se porte sur un Gillette Fusion Power. C’est actuellement le rasoir (parmi ceux que j’ai essayé) qui m’offrent le meilleur rasage pour le meilleur confort. Oui, j’aime mon rasoir.
Mais le choix de l’arme n’est pas seule cause d’un rasage parfait. Il va également choisir les accessoires… qui n’ont vraiment rien d’accessoire. Mais ceci, cher lecteur, fera l’objet d’un autre post.
Et comme d’habitude, j’espère ne pas avoir été trop barbant. (oui, j’aime le comique de répétition)
1 Réponse vers “Choisi ton arme, camarade!”