Nouvelle rubrique que j’inaugure aujourd’hui! Joie! Il s’agit d’un petit défi que je te lance cher lecteur : La réponse que je jugerai la plus drôle/décalée gagne un point. Et ainsi chaque vendredi. Après un certain temps (encore à déterminer, je suis pas super doué pour planifier longtemps à l’avance), celui qui aura le plus de points recevra un prix fabuleux (encore à déterminer, forcément!).
Voici donc la première question :
- Pendant la seconde guerre mondiale, pourquoi les kamikazes japonais portaient-ils des casques?
Répondez dans les commentaires pour participer au fabuleux concours!
Ben, la réponse est simple… Ils n’avaient pas le choix de porter des casques, ils sont nés avec…
Taratata, la réponse c’est : pour faire beau et mourir en digne petit soldat.
Option 2 : pour protéger l’esprit.
Option 3 : on ne demande pas à un kamikaze de réfléchir mais d’obéir !
Option 4 : pour ne pas entendre les bombes.
Option 5 : pour se protéger de la pluie.
Punaise si je n’ai pas un point, je n’y comprends rien !
Les têtes intelligentes se protègent.
Ben quoi François, sont pas intelligentes si elles vont droit au mur … mur … haaaaaa c’est pour pas casser la tête en cognant ?
Ha non, je sais, c’est pour que la tête reste intacte et qu’on puisse les reconnaite après ! yeah !
Les kamikazes portaient un casque pour des raisons de camouflage. En effet, avant de partir au combat, les pilotes étaient nourris au wasabi, pour être plus méchants au moment de l’attaque. Or le wasabi ingéré à forte dose à tendance à faire rougir le visage (orangir chez un japonais) ce qui les rendait visible de loin. Le casque, peint en bleu ciel ou en vert, permettait de passer inaperçu un peu plus longtemps.
(Il se trouve que je suis un peu historien, c’est n’est pas la peine d’essayer de me baiser avec des questions aussi faciles.)
Oui, oui oui Herbert, un peu facile tout ça ! je maintiens que le casque était pour reconnaitre, bon si tu veux, pour reconnaitre s’ils avaient mangé ou non du wasabi. On ne va pas contrarier non plus un historien hein !
han les points facilement gagnés ! tiens, ça m’écoeure !